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Concert "Flûte, orgue et chant médiéval" 2 JUILLET. ABBAYE DE MAREDRET

Publié le par Yvan Tasiaux

Concert "Flûte, orgue et chant médiéval" 2 JUILLET.  ABBAYE DE MAREDRET

Concert "Flûte, orgue et chant médiéval auquel nous vous convions chaleureusement. Ce concert se tiendra dans l'abbatiale de Maredret le dimanche 2 juillet prochain à 17h.

La première partie du concert "Chanter la femme au Moyen Age" nous plongera aux origines des offices liturgiques de Waudru de Mons et Aldegonde de Maubeuge: deux visages de la sainteté féminine.

La seconde partie sera consacrée à des pièces pour flûte et pour orgue de divers compositeurs, dont Abraham Kerkhoven, Vivaldi, Correa de Arauxo et Antonio de Cabezon

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"On peut être saint dans la vie de tous les jours"

Publié le par Yvan Tasiaux

"On peut être saint dans la vie de tous les jours"

Si, pour le Saint-Père, nos forces sont « faibles« , le mystère de la grâce présent dans la vie chrétienne, lui, est « puissant« . « Dieu ne nous abandonne jamais: chaque fois que nous en aurons besoin, un de ses anges viendra nous relever et nous apporter consolation. ‘Des anges avec parfois un visage et un cœur humain, parce que les saints de Dieu sont toujours ici, cachés parmi nous« François insiste: les saints sont présents dans notre vie, « même si c’est difficile à comprendre et aussi à imaginer« .

Le pape souhaite ainsi que le Seigneur nous donne, à tous, « l’espérance d’être des saints« , car la sainteté est accessible « dans la vie de tous les jours« En priant toute la journée? Non, dit François, mais en vaquant à nos activités quotidiennes « avec le cœur ouvert vers Dieu, afin que le travail, même dans la maladie et la souffrance, même dans la difficulté, soit ouvert à Dieu. C’est ainsi que l’on peut devenir saint (…) parce que le Seigneur nousaide ».

« Que le Seigneur nous donne l’espérance d’être des saints »

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Finalement, il y a quoi dans le Coran ? 

Publié le par Yvan Tasiaux

Finalement, il y a quoi dans le Coran ? 

Le Coran, tout le monde en parle, le convoque, mais bien peu le connaissent vraiment. Surtout, on lui fait dire beaucoup de choses qu’en réalité il ne dit pas ! Conscients de la grande ignorance qui entoure le texte sacré des musulmans, l’islamologue, Rachid Benzine, et l’auteur et metteur en scène, Ismaël Saidi, ont choisi d’unir leurs efforts, afin d’offrir une nouvelle voie d’approche du Coran qui conjugue intelligence et humour.

Qui est Muhammad ? Qui sont les « mécréants » auxquels sont promis tant de malheurs ? Qui sont les juifs dont il est question dans plusieurs versets ? Qu’est-ce que le « djihad » ? Le Coran est-il vraiment violent ? Pourquoi parle-t-on de nourritures et de comportements « halal » ?... Aux questions posées avec humour par Ismaël Saidi, Rachid Benzine apporte des réponses à la fois claires et rigoureuses, en faisant appel aux ressources de l’Histoire, de l’anthropologie, ou encore à la sémiologie.

En neuf chapitres, déployant une pédagogie tout à fait originale, les deux auteurs abordent les principales questions que beaucoup se posent. Avec eux, le lecteur fait ainsi un voyage aux sources du Coran, découvrant la société arabe du 7e siècle qui a été la réceptrice de cette parole devenue livre.

 

Soyez les bienvenus dans cette aventure ; vous n’en ressortirez pas comme vous y êtes entrés !

 

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Réaliser l'inventaire d'une église paroissiale.

Publié le

Réaliser l'inventaire d'une église paroissiale.

Un guide pour vous aider dans l'inventorisation des biens contenus dans une église.

Le manuel pratique ''Réaliser l'inventaire d'une église paroissiale'' conçu par la Commission interdiocésaine du patrimoine religieux est avant tout destiné aux fabriciens, aux membres des fabriques d'église. Ce manuel pratique les aidera dans la réalisation de l'inventaire - une obligation légale - de tout ce patrimoine contenu dans les édifices. Véritable outil de travail, ce manuel contient une multitude de photos chacune accompagnée d'un court texte explicatif. Après lecture, il sera impossible de confondre, par exemple, manuterge et purificatoire.

On aurait tendance à cantonner le patrimoine religieux aux tableaux ou encore aux sculptures, bien visibles des fidèles comme des visiteurs. Le patrimoine religieux est bien plus riche. Il englobe les textiles liturgiques, les bannières de processions, les ciboires... et combien d'autres pièces encore.

Réaliser un inventaire pas à pas


Objectif : guider les responsables de ce patrimoine dans la réalisation de cet inventaire. L'introduction précise l'utilité d'un tel travail. On y explique ensuite comme dresser un inventaire et de nombreux conseils ; pour la prise en photo des objets, sur la prise de mesure.... de chaque peinture (avec sa description), de chaque pièce. Une fiche signalétique bien précieuse, en cas de vol par exemple. La description pouvant être fournie aux services de police qui, lors de patrouilles, sur des brocantes, chez des antiquaires, des receleurs.... peuvent ainsi retrouver le bien.

Les photos de ce manuel constituent également une aide précieuse pour différencier par exemple, le calice et le ciboire, l'ostensoir tourelle de l'ostensoir soleil. Chaque photo étant accompagnée d'une brève description, la lecture de ce guide est une occasion unique de devenir incollable sur le patrimoine religieux.

Pour tous les amoureux du patrimoine religieux, ce manuel est mis en vente dans les librairies religieuses CDD (Centre Diocésain de Documentation) au prix de 12 euros.
CDD de Namur et Arlon

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Le culte de Ste Anne à Anseremme.

Publié le par Christian Fery

Le culte de Ste Anne à Anseremme.

Dans les pays du Nord de la France, la kermesse est le nom donné à la fête patronale de la paroisse et/ou de l’église. Cette fête donnait lieu à une foire accompagnée de danses et de divertissements divers. Depuis des temps immémoriaux, la « grande kermesse » d’Anseremme se déroulait le dernier dimanche de juillet. Il y avait une « petite kermesse » le 11 novembre, fête de St Martin, 1er patron des églises du Prieuré.

Au fil du temps, l’aspect profane a souvent éclipsé la fête religieuse qui porte en elle des valeurs à ne pas perdre en ces temps difficiles : fraternité, rencontre, accueil des nouveaux habitants, souvenir de ceux qui ont vécu autour de nous,…C’est dans cet esprit de solidarité et d’amitié que nous vous invitons à vivre la fête de Ste Anne, patronne de notre paroisse et de notre église.

Le culte de sainte Anne est un prolongement de celui de sa fille Marie. Avec Ste Joachim, son époux, elle est aussi le modèle chrétien des parents et grands-parents. Quand le culte de Marie eut repris sa place glorieuse dans la liturgie après le Concile de Trente et au moment de la Réforme catholique, il entraîna dans son orbite celui de Ste Anne.

Voici quelques éléments de l’histoire de ce culte à Anseremme.

Notre paroisse, bien antérieure à la première mention qu’on en connait, est citée pour la première fois en 1203. Souvenez-vous de la célébration des 800 ans en 2003.

D’après les archives qui décrivent l’état des églises du Prieuré, les visites de l’archidiacre de Liège, les inventaires réalisés, les déclarations des curés, dès le XVIIème siècle au moins, une confrérie de Ste Anne existait à Anseremme. Cette confrérie était attachée à un autel latéral de l’église de l’époque. La confrérie a disparu mais l’autel latéral existe toujours dans notre église actuelle.

En 1633, Gérard de Gedinne, curé d’Anseremme désignait l’église du lieu en qualifiant celle-ci « église Ste Anne »

En 1681, Hubert de Monin se titrait « pasteur de l’église Ste Anne à Anseremme ».

Ste Anne a son vitrail dans le chœur de notre église, son autel ;

En 1938, on baptise la nouvelle salle, « Salle Ste Anne ».

En 1951, une des deux nouvelles cloches reçoit l’inscription suivante : « Je m’appelle Sainte Anne et j’invoque la protection du Seigneur sur Anseremme, dont je suis la patronne ».

Le 22 juillet 1979, une statue venant de Bretagne fut installée et bénite au premier pilier de cette église.

En 1980, l’abbé Detienne organisa un pèlerinage à Sainte Anne d’Auray qui fut le départ d’un renouveau du culte de Ste Anne chez nous.

Et …il y a même une pharmacie « Ste Anne » !!!

Notre « petit trésor » d’église possède un reliquaire en forme d’avant-bras pointant le ciel.

Ce reliquaire, selon la tradition orale, existe depuis le début des années 1600 et contiendrait une relique de Ste Anne, probablement un petit fragment d’un os de la main, d’où la forme du reliquaire. Jadis il était porté lors des 2 processions annuelles et était vénéré le jour de la Ste Anne.

Les reliques, comme vous le savez, ont fait couler beaucoup d’encre quant à leur véracité et leur grande distribution, parfois excessive.

Nous n’avons malheureusement aucun écrit ni certificat concernant ce reliquaire, néanmoins, cet objet ne manque pas d’intérêt patrimonial.

Il s’agit donc d’un bras reliquaire, dit « de Sainte Anne », en argent repoussé sur âme de bois, d’une hauteur de 35,5 cm. Le motif de décoration est floral. L’orfèvre est inconnu.

Au centre on aperçoit la petite fenêtre contenant un fragment difficile à préciser. Il fut réalisé au début des années 1600. Nous ne savons pas d’où il provient. Cependant, cette époque voit le culte de Ste Anne s’intensifier en France, en Provence et en Bretagne et dans toute l’Europe occidentale. La date de fabrication correspond au changement de titulaire de notre église, de St Martin à Ste Anne.

Vous pouvez le contempler aujourd’hui, dans le chœur, à côté de la statue de Ste Anne.

 

Dr Christian Fery, président de la Fabrique d'église d'Anseremme

 

 

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DES SAINTS A L'HONNEUR CET ETE: SAINTE ADELE - SAINT JACQUES ET SAINT BARTHELEMY.

Publié le

 

 

 

 

Sainte Adèle à Warnant

Cette année la messe solennelle en l’honneur de sainte Adèle aura lieu le dimanche 2 juillet à 10h30 en l’église de Warnant. Elle sera suivie de la grande Procession vers la fontaine de Sainte Adèle.

En cette occasion, nous chanterons aussi en wallon. Voici un exemple :

Ça deut yesse bia   

1.On bluwèt, deux fleûrs d’alumwâre, trwès botons d’ôr èt m’keûr qui boût,

C’est toute li nitéye qui vint bwâre au sourdant d’in nouvia bondjoû !

Et tchanter avou les mauvis : Di, ça deut yèsse bia l’Paradis ! (bis)

2.In cârdinal, deûs bleuwès tièsses, trwès sauverdias èt m’keûr qui bat,

C’est toute li nitéye qui faît fièsse au prumî sorîre do solia .

Et tchanter avou les mauvis : Di, ça deut yèsse bia l’Paradis ! (bis)

3.In p’tit èfant, deûs ouy di mame, trwès sorîres èt m’keûr qui s’cotwad.

C’est toute li nitéye qui d’vint blame quand èle pout criyi : vo nos r’la !

Tertous acheune ! Adon dji m’di : ça deut yèsse bin bia l’Paradis ! (bis)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint Jacques à Haut-le-Wastia

Le dimanche 23 juillet à 10h30 en l’église de Haut-le-Wastia, nous fêterons en Unité Pastorale le saint Patron de cette paroisse. À l’issu de la Messe nous partagerons le verre de l’amitié.

PRIERE À SAINT JACQUES

O Très glorieux Apôtre Saint Jacques, vous qui, le long de la mer de Galilée, avez été appelé par Notre Seigneur à le suivre, et qui, docile à cet appel divin avez quitté, avec le plus généreux détachement, non seulement tout ce qui vous servait tous les jours à gagner votre vie, mais qui de plus avez abandonné votre père pour suivre le divin Sauveur; ah! Combien de fois ai-je non seulement été appelé moi-même, mais ai-je été sollicité par Sa grâce à mener une vie plus réglée et plus chrétienne, et j'ai toujours résisté fortement aux invitations réitérées de mon Dieu pour ne suivre que mes mauvais penchants et les maximes perverses d'un monde aussi corrompu que gâté; oh! Faites donc que désormais, toujours docile à écouter la voix de mon Dieu et ses saintes inspirations, je me détache de l'affection que j'ai pour la vanité des choses terrestres, et que je n'aie plus de goût que pour les biens éternels et les délices du Ciel.

 

 

 

 

 

 

Saint Barthélemy à Bioul

En collaboration avec l'ACRF, la paroisse de Bioul célèbre son saint Patron, saint Barthélemy. La Messe solennelle en l'honneur de ce saint Apôtre sera célébrée dans la cours de la Salle Chérimont de Bioul le dimanche 27 août à 10h30 avec tout les fidèles de l'Unité Paroissiale d'Anhée. Après la messe, tout le monde est invité au diner de bienfaisance.

 

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La dernière bafouille de Camille Gérard

Publié le par Yvan Tasiaux

Tiré du livret de l'enterrement de l'abbé Camille Gérard, curé de Sain-Gérard, voici sa très belle dernière "bafouille", un dialogue entre lui et Dieu, écrit quelques jours avant sa mort.

La dernière bafouille de Camille Gérard

Dimanche quatorze mai, au réveil, une petite voix me susurre à l’oreille ...

- Dis Camille, tu es sûr qu’il y a quelque chose après la mort ? Et si c’était le vide ? Rien ! Plus rien !

J’ai reconnu la voix. C’était celle de mon ange gardien... qui est incroyant.

Je téléphone à Jésus. Réponse :

Mais Camille ... oui, bien sûr, à la mort on tombe dans un grand vide. Mais ce vide-là, c’est le cœur de Dieu qui s’est vidé de lui-même pour pouvoir accueillir tous et chacun.

Je pense bien que c’est à ce moment-là que je suis mort.

Dieu sautait sur son trampoline. Ça m’a donné envie. J’ai sauté avec Lui.

Rien qu’une fois !

Et hop, un rebond de Dieu le Père ! Me voilà debout, relevé, réveillé. Il y en a qui disent ressuscité. Ce doit être Lui qui m’a dit :

- Salut Camille ! Comment ça va ? Moi, « Je-suis-là ».

- Ben, je le vois bien que tu es là ! Je suis réveillé maintenant !

- Non, « Je-suis-là », c’est mon prénom !

- Ah bon ? Note que ça me dit quelque chose ... En lisant l’Evangile (surtout Saint Jean), j’ai entendu parler d’un Jésus qui disait des trucs comme ça : « Je suis ... Je suis ... ». Il s’appelait Jésus. Au fait, toi, « Je-suis-là » ... et ce Jésus-là, vous êtes apparentés ?

- C’est mon fils !

- Ah oui ! Ce ne serait pas lui que je viens de voir passer avec des corbeilles à pain vides ?

- Ça c’est tout lui ! Qu’est-ce qu’il va encore inventer ? Ça ne m’inquiète pas, tu sais. Tout ce qu’il fait, c’est toujours surprenant mais bon ! Il y a quand même quelque chose qui m’inquiète : il est toujours fourré chez des gens de mauvaise réputation ! Et les autorités lui en veulent ! J’espère qu’il ne lui arrivera rien ...

- Au fond, vous deux, c’est du pareil au même : tu es fier de lui et lui est fier de toi.

- Pourquoi pas ? C’est mon fils !

- Et lui, il n’a que ton nom de « Père » dans la bouche.

Attends maintenant ... Quand je me suis retrouvé debout, j’ai senti une brise légère, rafraichissante. Puissante aussi qui m’environnait et me pénétrait. C’était quoi ça ?

- Ah ! C’est notre passe-partout « Brise-Légère » qui passait par là ! Subtil, la « Brise-Légère » ! Elle est comme le vent : tu entends sa voix, tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. Mais ne court pas après : « Brise-Légère » est disponible, toujours, partout !

- Et vous êtes quoi l’un pour l’autre ? Trois têtes sous le même bonnet, j’ai l’impression !

- Si tu veux. Mais nous, on ne lit pas les livres des théologiens qui parlent de ça. Trop compliqués ! Nous, on vit ! Dis, on va faire un bout de chemin ensemble et avec notre passe-partout « Brise-Légère » ?

- Non ! J’ai encore une question. Ton ciel, il est vide ! Je n’ai encore vu ni Marie ni Joseph ni notre grand Saint Nicolas, patron de l’église de Maison. Où sont-ils ?

- Justement. Viens, tu vas voir. Tu voudrais aller où, toi, maintenant ?

- A Maison !

- OK, viens !

Je me suis retrouvé avec lui rue du Fond, près de chez Josée Dessy. Deux gars allaient se croiser un peu plus loin, à peu près en face de chez Liliane. « Je-suis-là » me dit :

- Tu crois qu’ils vont se saluer, se parler ?

- Je ne sais pas !

- Viens ! On va les rejoindre.

- Ils vont nous voir !

- Non ! On est invisibles, incognito.

- Tu prends les gens par ruse alors ! Tu manipules !

- Non, viens !

Quand nous sommes arrivés à la hauteur d’un des deux gars, j’ai senti monter en moi, sortir de moi comme un souffle léger, frais, puissant. Il n’y avait plus en moi qu’un grand désir : que ces gens se parlent, deviennent copains, soient heureux ... heureux ...

Et bien, ça a raté ! Ils ne se sont même pas regardés.

- Dis, ça rate ton truc, « Je-suis-là » !

- Je sais ... mais, liberté chérie, Camille ! Et nous : douceur, respect ... toujours !

- Et que fait-on quand ça rate ?

- Et bien, on recommence à la prochaine occasion. « Je-suis-là », toujours là ! Tu comprends maintenant pourquoi le ciel est vide ?

- Oui, ils sont tous en vadrouille : François à Assise, Térésa à Calcutta, l’Abbé Pierre à Emmaüs, ... Maintenant, je comprends : ciel vide, ciel sur la terre !

- Camille, j’ai une question maintenant : dis-moi, les chrétiens, ils parlent tout le temps des incroyants, des indifférents ... C’est qui ça ?

- Des gens qui disent que tu n’existes pas ! D’autres qui trouvent qu’on n’a pas besoin d’un dieu pour faire un monde juste.

- OK, je vois, j’en rencontre des tonnes et des tonnes tous les jours, de ces gens-là ! Fabuleux ! J’ai plein de copains chez ces gens-là !

 

Pops !

C’est alors que je me suis réveillé. Toujours bien sur mon lit d’hôpital. Qu’est-ce qui m’est arrivé ?

Tout simple.

Une fois de plus, la question est remontée en moi : est-ce qu’il y a quelque chose après la mort ?

Et à partir de là, je me suis mis à me redire ma foi, une fois de plus, en me faufilant dans celle de Jésus.

Je ne sais rien de ce qu’il y a après la mort. Rien. Rien du tout. Je suis tout simplement un croyant qui fait confiance à Jésus.

Dans mon rêve éveillé, ce que j’ai aimé, c’est que Dieu aime sauter au trampoline ! Dieu-trampoline, ça me plaît ! Et de plus : un fameux remontant ce Dieu-là !
Mais celui que j’ai préféré dans la bande, c’est passe-partout, tout-terrain « Brise-légère ».

Il a les deux pieds sur terre. Sur notre terre, bien sûr ! J’ai pris rendez-vous avec lui !

Essayer de semer un peu de paix, de joie, de bonté. Ça me plairait pas mal ! Je ne pense plus qu’à ça pour le moment.

Mais, qui est-ce qui m’a mis toutes ces idées-là dans la tête et dans le cœur ?

Je n’ai pas pu inventer tout ça moi-même ?

Qui c’est Celui-là ? Qui c’est Celui-là qui m’a mis des idées pareilles dans la tête et dans le cœur ?

Bafouille !

Ce n’était qu’une bafouille de plus.

La dernière. J’arrive au bas de la page. Bas de la page de ma vie.

Et je n’ai plus de papier.

Je vous offre mon rêve éveillé en forme de sketch,

en guise de clin d’œil et de merci.

Au revoir, à Dieu, merci !

Que tous ceux que j’ai blessés veuillent bien me pardonner.

Merci à tous les paroissiens et habitants de Maison. Depuis quarante ans,

vous m’accueillez, vous me secondez, vous m’accompagnez, vous me précédez de merveilleuses façons. Merci !

Merci à tous les prêtres et laïcs du recyclage, de la formation permanente

des prêtres, Ottrott et le reste.

Vous m’avez donné tant de bonheur. Merci !

Merci à mes amis théologiens, José, Thierry et les autres.

J’ai eu tant de bonheur à travailler avec eux et ils sont devenus des amis.

Merci !

Merci à tous mes amis, d’un peu partout sans qui je n’aurais pas pu faire grand chose. Merci pour tout.

Et bien sûr, bien sûr, merci à toute la famille. Merci !

Tous, soyez heureux, soyez bénis !

 

Camille

 

 

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