Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

25 septembre : Journée des médias

Publié le par Yvan Tasiaux

25 septembre : Journée des médias

Traditionnellement, le dernier dimanche de septembre est le « Dimanche des médias » dans l’Eglise de Belgique. A cette occasion, les collectes sont faites au profit des médias d’Eglise et, cette année, plus particulièrement de  et de .

Ces 24 et 25 septembre, les collectes se font donc au profit des médias d’Eglise et plus particulièrement pour soutenir le développement de Cathobel et des radios RCF. Aujourd’hui, le paysage médiatique est en constante mutation. D’où l’importance pour les médias d’Eglise de s’adapter pour y occuper une place essentielle dans une société en quête de sens.Les défis médiatiques que nous avons à relever sont non seulement permanents, mais aussi nombreux. Les médias d’Eglise sont nombreux et variés et vivent essentiellement des dons. Cette gratuité a de fait un prix, car aux côtés des bénévoles, il y a aussi des professionnels permanents et des coûts de production à couvrir.

L’Eglise ne peut pas être absente du paysage médiatique. Pour cela, elle doit avoir les moyens d’y être avec tous les supports que cela suppose. Dans une société sécularisée, où la pratique religieuse a tendance à diminuer, il est essentiel de pouvoir transmettre les mots de la foi, de porter des regards chrétiens sur une actualité parfois si sombre et de donner un éclairage – celui de l’Evangile – à ceux qui sont en recherche et en quête de sens.Cathobel assure aussi cette mission, aux côtés d’autres médias. L’hebdomadaire Dimanche a beaucoup évolué au fil de ces dernières années. Non seulement graphiquement, mais aussi en termes de contenu. Il se veut plus ouvert sur la société et ses défis, tout en poursuivant sa mission d’informer sur ce qui se fait en Eglise, dans nos paroisses et nos communautés. Cette évolution va se poursuivre encore cette année. Dès le numéro daté du 27 novembre, le journal Dimanche comptera chaque semaine 16 pages, de façon à donner une plus grande place à la spiritualité, à la réflexion et à l’analyse. De même, nous consacrerons aussi des rubriques à la famille et aux enfants, qui sont le cœur de notre société.

Au sein des émissions « Il était une Foi » en télévision et en radio, une place importante est donnée depuis un an, à ce que nous appelons les « grands témoins ». Nous avons reçu, entre autres, Herman Van Rompuy, président honoraire du Conseil européen, Jean-Pascal Van Ypersele, ancien vice-président du GIEC, Mgr Jozef De Kesel, archevêque de Malines-Bruxelles. Ils permettent d’apporter une réflexion sur les enjeux de notre société, par leur vision.

La même démarche est suivie pour l’émission « En débat » produite par Cathobel et diffusée sur les antennes de RCF Liège (à réécouter en podcast sur www.rcf.be). L’économiste Etienne de Callataÿ, Bernard De Vos (délégué général aux Droits de l’enfant) ont été mis « sur le grill », tout comme des ministres et de nombreux parlementaires, mais aussi des personnes moins connues dont le regard et l’approche donnent un sens à la vie.

Depuis septembre, l’émission « Décryptages » (également sur RCF Liège) est l’occasion pour les journalistes de Cathobel de porter, une fois par semaine, un regard critique sur l’actualité, avec le concours d’experts.

Tout cela constitue notre travail quotidien au service de l’Evangile et de l’Eglise. C’est notre métier de journalistes engagés. Non pour mener une quelconque « croisade », mais pour faire entendre la voix de ceux qui n’ont pas toujours accès aux médias et surtout pour apporter une lecture différente sur la société. Grâce aux médias d’Eglise, l’information a du sens! Voilà pourquoi nous avons besoin de votre soutien.

RCF: 17h de programmes locaux

En Belgique, la Radio Chrétienne Francophones (RCF) est présente à Bruxelles (107.6 FM), Liège (93.8 FM), Namur (106.7 FM) et Bastogne (105.4 FM). Quatre fréquences pour trois stations: RCF Bruxelles, RCF Liège et RCF Sud Belgique. Avec une audience de 40.000 auditeurs chaque jour, RCF assura, par station, 17h de programmes locaux. Un défi qui ne peut-être relevé qu’avec l’aide de nombreux bénévoles;
Mais la radio est en pleine mutation technologique et nécessite d’importants investissements si nous voulons rester présents sur les ondes en Belgique francophone. Parce à côté d’un programme grand public, généraliste et de proximité, RCF diffuse un message d’espérance et propose une lecture chrétienne de la société et de l’actualité. RCF, « la joie se partage ».

Voilà pourquoi nous avons besoin de vous ! Merci du fond du cœur pour votre fidélité et votre soutien.

J.J.D.

Vous pouvez faire un don sur le compte du Dimanche des Médias: BE05 7320 2908 3075 – Merci !

Source Cathobel

 

 
 

Voir les commentaires

Ils sont 1060 en pèlerinage à Lourdes

Publié le par Yvan Tasiaux

Ils sont 1060 en pèlerinage à Lourdes

Il est parti. Le train pour Lourdes a quitté la gare de Namur, mercredi, un peu avant 18h. A son bord des pèlerins dont une centaine de malades. Des médecins aussi, des infirmières et des hospitaliers. Des hommes et des femmes qui n'imaginent plus ne pas accompagner, au moins une fois par an, des moins valides dans la cité mariale. ''La grande famille de Lourdes'', c'est ainsi que les pèlerins l'appellent, va vivre, durant ces quelques jours, des moments de foi, d'amitié. Des journées au cours desquelles, une attention tout particulière est accordée à la personne qu'elle soit porteuse ou pas d'un handicap.

Ils sont 1060 en pèlerinage à Lourdes

De l'effervescence dans une gare, rien de plus normal. Mercredi, sur le quai 7 de la gare de Namur, les valises envahissent l'espace. On s'interpelle. On s'embrasse. Un peu d'émotion parfois... Les yeux brillent en retrouvant un camarade avec lequel on a déjà vécu un pèlerinage. Les hospitaliers reconnaissables à leur foulard bleu et blanc noué autour du cou et/ou à leur tablier blanc sont partout à la fois. Rapidité et efficacité ne font qu'un! Ils montent les valises dans le train, les placent dans les endroits prévus pour les bagages. Et même si le voyage dans le train sera long - l'arrivée est prévue ce mercredi, en fin de matinée - tous sont pressés d'embarquer, de trouver leur compartiment. Les premiers thermos sortent des paniers... Dans quelques heures, ils seront rejoints par les jeux de cartes. En attendant, ça papote et ce sera comme ça pendant tout le voyage. Seul moment de pause lorsque les uns et les autres rejoindront leur couchette pour quelques heures de sommeil. Ça c'est dans le meilleur des cas. Car entre le bruit du train et les ronflements de certains compagnons de pèlerinage, pour certains, les bras de Morphée ne seront pas faciles à rejoindre... 

1060 diocésains à Lourdes 
Ce pèlerinage de septembre à Lourdes est le plus important, en terme de fréquentation, de l'année. Ce sont 1060 pèlerins qui vont vivre ces journées dans la cité mariale. L'abbé Philippe Goffinet, doyen de Dinant est aussi directeur des Pèlerinages Namurois: ''Un pèlerinage se prépare deux ans à l'avance: il faut réserver le train, les lieux d'hébergement... Il faut passer par un long travail en amont pour que tout se passe bien le moment venu. On doit prévoir, par exemple, le matériel nécessaire, durant le voyage, pour les moins valides: alèses, langes... Et tout embarquer dans le train.'' Chaque malade a été invité à remettre un dossier médical avec le traitement qu'il doit suivre. Monique Cunin, infirmière au Foyer Saint-François, est responsable de la quinzaine d'infirmières qui partent avec les pèlerins. Elle prend quelques jours de vacances pour se mettre au service de tous. ''C'est une MRS (Maison de Repos et de Soins) qui est installée dans le train avant de l'être à Lourdes cette fois.'' Monique vivra avec les malades 24 heures sur 24. Claude, son époux est du voyage comme Sarah, sa fille, elle aussi infirmière. Ombeline, 3 ans, sa petite-fille a également embarqué. ''Chaque année, c'est un de mes petits-enfants qui part. On les plonge dans le bain de Lourdes pour s'assurer que la relève sera là'', ajoute, dans un large sourire, Monique. 
Plongés aussi dans le bain de lourdes, des étudiants. Certains viennent de l'INDA à Arlon et se forment pour devenir assistant familial, les autres de l'Henallux à Namur sont en 3eme année dans leur formation d'infirmier. Pour tous, ce pèlerinage est aussi un stage. Un peu de timidité, un peu de stress chez les uns et les autres à quelques minutes de l'embarquement. Mme Jadot, de l'INDA, est une habituée de ces voyages à Lourdes avec des étudiants. ''Pour eux, c'est avant tout une découverte relationnelle. On constate un 'avant' et un 'après' Lourdes. Au retour, tous disent qu'ils ont gagné en maturité.'' Ils ont été prévenus: au retour justement, ils seront -très- fatigués, les journées sont longues: ''On est aux côtés des pèlerins 18 heures sur 24.'' Du temps consacré à l'écoute de la personne mais aussi une aide au quotidien. Comme pour les brancardiers, ils les aideront à rejoindre les lieux de célébration. Les étudiants de l'Henallux prendront eux en charge les soins de nursing. Au moment de l'embarquement, Maxime Elodie, Romane... ont déjà veillé à ce que chacun soit bien installé avec, bien sûr une priorité aux malades. 

Des bagages tellement lourds 
L'abbé Goffinet sait aussi que Lourdes est un lieu pour soigner les âmes mais aussi les coeurs souvent encombrés d'histoires oh combien douloureuses. ''Tout doit être prêt pour avoir un maximum de temps pour rencontrer les personnes, écouter leurs confidences. Beaucoup viennent à Lourdes avec des valises, et je ne parle bien sûr pas des bagages, très lourdes. Une situation, une parole entendue... peut donner envie de se confier et il faut être là.'' L'abbé Goffinet peut aussi compter sur Mgr Pierre Warin, évêque auxiliaire du diocèse. Si l'abbé Philippe Masson est la prédicateur de ce pèlerinage de septembre, Mgr Warin le préside. ''Dès que le train va se mettre en route, j'irai saluer les malades, prendre du temps avec eux. Je suis très heureux de faire ce pèlerinage. Tous vont toucher de très près la charité, la fraternité de Lourdes. Lourdes est un lieu où l'on se parle et gentiment.'' Mgr Warin, tout simplement rayonnant, d'ajouter: ''Lourdes, c'est un peu le paradis sur terre.'' 
Un constat: le pèlerinage est de nouveau dans l'air du temps. L'abbé Philippe Goffinet: ''Le pèlerinage redevient à la mode, cela vient sans doute de Compostelle. A Lourdes, on retrouve des catholiques convaincus bien sûr. Il y a aussi des hommes et des femmes dont je ne sais pas toujours ce qu'ils viennent chercher. Ce qui est certain c'est qu'ils sont en chemin. Ils découvrent encore que Lourdes n'est pas qu'un lieu de bondieuseries avec des chapelets à n'en plus finir. Le pape François a insufflé une autre image du pèlerinage. Ce n'est bien sûr pas du tourisme cela reste un contact vital avec l'Evangile, avec la Bonne Nouvelle aujourd'hui. Il faut oser franchir le pas. Beaucoup me disent: 'ce n'est pas ce que je croyais.''' 
L'année prochaine, beaucoup repartiront mais plus en train de nuit. Ce mode de transport s'arrête, le matériel n'est plus assez performant. Ce n'est bien sûr pas pour autant que les pèlerinages à Lourdes ne seront plus organisés et que les personnes malades ou encore handicapées devront rester à la maison. Les Pèlerinages Namurois embrayent sur une manière de voyager déjà en place dans d'autres pays. Et qui fonctionne. Le train de nuit sera remplacé par le TGV qui sera équipé pour accueillir les moins valides. Tous pourront toujours en 2017 voyager confortablement et en plus, le trajet durera moins longtemps. 
C.B. 
Photos: A.S.

Sourcce: diocèse de Namur

Ils sont 1060 en pèlerinage à Lourdes
Ils sont 1060 en pèlerinage à Lourdes

Voir les commentaires

1 2 3 > >>