Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Bienvenue dans le Doyenné de Dinant

Publié le

Voir les commentaires

Rendez-vous à Beauraing ce dimanche 2 octobre

Publié le par Yvan Tasiaux

Rendez-vous à Beauraing ce dimanche 2 octobre
Un rassemblement qui s’adresse à tous les pèlerins, afin qu’ils puissent se retrouver dans une ambiance priante et joyeuse.
Le rendez-vous est donné directement au Sanctuaire de Beauraing. 

 
Programme
14h00 : Eglise du Rosaire, animation par Mlle Françoise Hamoir sur les conclusions de l’année du synode dans le diocèse et la place des pèlerinages en son sein.
15h00 : Eglise du Rosaire, messe présidée par Mgr. Warin. Homélie prononcée par M. l’abbé François Barbieux. Mot d’Envoi par Mgr. Warin.

Les personnes malades ou handicapées seront prises en charge dès 13h45 à l'Accueil. 
Les membres des Hospitalités N-D. de Lourdes et N-D de Beauraing sont invités à se mettre à leur service.

Repas de midi 
Possibilité de prendre le repas à l’Hospitalité de Beauraing. 
Inscription indispensable par téléphone ou fax. au 082/64.75.16
ou par mail :
info@accueil-beauraing.be

Au plaisir de vous y retrouver !

 
L'équipe des Pèlerinages Namurois

Voir les commentaires

Fête de la Saint-Hubert à Hermeton-sur-Meuse

Publié le

Fête de la Saint-Hubert à Hermeton-sur-Meuse

Voir les commentaires

La théologie par les pieds

Publié le par Yvan Tasiaux

La théologie par les pieds

Voir les commentaires

Gabriel Ringlet. L'Eglise catholique est-elle en danger?

Publié le par Yvan Tasiaux

Gabriel Ringlet. L'Eglise catholique est-elle en danger?

Voir les commentaires

Quand passe le souffle. Belle réflexion de Myriam Tonus

Publié le par Yvan Tasiaux

Quand passe le souffle. Belle réflexion de Myriam Tonus

Inutile de tourner autour du pot : dans mon entourage familial, immédiat et plus éloigné, ils et elles ne sont plus très nombreux à se déclarer croyants. Les jeunes (dont la plupart ont suivi près de 12 ans de cours de religion) ne manifestent aucun intérêt pour les choses de la foi ; leurs parents ont déserté jusqu’aux parvis ; quant aux amis de ma génération, ils se partagent entre ceux qui se sont, eux aussi, éloignés de l’Église et ceux qui se demandent ce qu’ils ont fait (ou pas) pour que la transmission soit à ce point en panne. Quant à moi, je vis sereinement le fait d’être la grand-mère qui fait de la théologie comme d’autres font de l’aquarelle ou de la marche nordique. Sans vraiment m’inquiéter de ce que les jeunes du Patro ou mes propres petits-enfants (adultes) ignorent qui est le pape François ou ce que représente l’assomption de Marie.

 

C’est que vivre avec les jeunes, c’est passionnant. Et c’est un objet d’émerveillement quasi quotidien. Dans Petite Poucette, Michel Serres rendait un hommage jubilatoire et sincère à cette génération de filles et de garçons nés au moment où le monde a quitté la modernité pour entrer dans une mutation dont nous n’avons peut-être même pas encore vraiment conscience, nous qui venons de l’ancien monde. Certes, ils nous bousculent, ces « millenials » (nés dans les années 2000), ils nous délogent et nous n’avons qu’une alternative : ou bien sombrer dans une déploration, aussi vaine qu’injuste, à propos du niveau qui ne cesse de baisser, de l’addiction aux écrans et autres modernes turpitudes, ou bien reconnaître que l’avenir, ce sont ces jeunes qui le porteront. Et si l’on choisit le second terme de l’alternative, il nous faut accompagner leur angoisse de cet avenir singulièrement menacé… et reconnaître en nos descendants une lucidité et une maturité qui dépassent, me semble-t-il, celles que nous avions à leur âge. Oui, ils réinventent tout : les relations amoureuses, l’école, le travail et cela nous ébouriffe. Mais ce sont de belles personnes et ils font preuve d’autant de générosité et d’idéal – une forme désenchantement en plus. Cela peut se comprendre, vu l’héritage qu’ils devront assumer. Et oui, la spiritualité, ils connaissent ­– si l’on rend à ce mot son sens premier : un souffle que l’on reçoit, qui gonfle les voiles et donne d’avancer. Les religions n’en ont pas le monopole.

 

C’est dire si  quelques lignes lues dans mon journal préféré m’ont littéralement giflée. Un séminariste déclare : « Quand je parle à des amis non croyants, je remarque qu’il manque un sens à leur vie. Et notre rôle, c’est justement de les ramener à Jésus, pour leur bien. »  Ainsi donc, seuls les croyants (catholiques ?) pourraient faire du sens dans leur vie et le rôle du prêtre serait de ramener au bercail les brebis égarées. Pour leur bien… Tant d’inconscience et de sentiment de supériorité laisse sans voix. Qui donc es-tu, frère séminariste, pour juger, du haut d’un statut que tu n’as même pas encore, la qualité d’une vie humaine qui ne partage pas tes convictions ? Te rends-tu compte que ce sont précisément des propos et des positions de cette sorte qui ôtent toute envie d’en savoir plus sur ce qu’est la foi ? Te souviens-tu que Jésus, lorsqu’il se faisait proche des gens, se contentait (si je puis dire) d’éveiller l’étincelle de vie qu’ils portaient en eux et qu’il ne leur demandait pas de se convertir au judaïsme ? Et ceci encore : lorsque j’étais prof de religion, il y a 30 ans, figurait déjà dans le manuel dûment approuvé un petit texte jouissif qui rappelait qu’être croyant ce n’est pas avoir « quelque chose en plus »… comme on a une verrue sur le nez !

 

Alors, si l’avenir risque bien de n’être drôle pour personne, et en particulier pour les jeunes, je souhaite sincèrement bon courage à ce séminariste. Mais je continuerai à me réjouir tout aussi sincèrement de constater que décidément, le souffle (l’esprit) souffle où il veut et que l’on ne sait ni d’où il vient, ni où il va. Simplement, je perçois en continu sa trace vivifiante à l’œuvre chez tant de mes contemporains, y compris chez celles et ceux, jeunes ou non, qui n’ont pas  besoin d’étiquette pour se mettre au travail.

Myriam TONUS

 

Voir les commentaires

La pauvreté. La part du pauvre.

Publié le

La pauvreté. La part du pauvre.

Tu ne grapilleras pas (Lévitique 19, 9-10)

Lorsque vous moissonnerez vos terres, tu ne moissonneras pas jusqu’à la lisière du champ. Tu ne ramasseras pas les glanures de ta moisson, tu ne grappilleras pas dans ta vigne, tu ne ramasseras pas les fruits tombés dans ta vigne : tu les laisseras au pauvre et à l’immigré. Je suis le Seigneur votre Dieu.

Méditation

La part du pauvre

« Grappiller », dit un dictionnaire, c’est « cueillir les grappes de raisin laissées dans une vigne par les vendangeurs ». Or, il s’agit ici de ne pas grappiller… dans sa propre vigne. Glaner, c’est « [r]amasser dans un champ les épis qui ont échappé aux moissonneurs ». Or, il s’agit ici de ne pas ramasser les glanures de sa propre moisson.

La première étape de la pauvreté, c’est un rapport juste à sa propre richesse. C’est croire que ce que j’ai ne m’appartient pas totalement. Il y a, il y aura toujours la « part du pauvre », une sorte de dîme naturelle : « Tu ne ramasseras pas les fruits tombés dans ta vigne : tu les laisseras au pauvre et à l’immigré. »

Le passage se conclut par : « Je suis le Seigneur votre Dieu. » Toute richesse doit se rappeler qu’au-dessus de nous, il y a Dieu et que ce Dieu n’oublie jamais les pauvres. 

Une amie, tertiaire franciscaine, me racontait qu’un jour, une dame inconnue, en attendant le bus, lui avait dit que le problème, c’est que nous étions trop nombreux sur la terre. Du tac au tac, mon amie lui avait répondu, que le problème, c’est que nous ne partagions pas assez. C’est là du bon sens théologique : les biens matériels sont par essence limités, mais ils permettent de mettre en œuvre la charité, qui, elle, est infinie et inépuisable. 

Laisser la place au grappillage peut mener loin : c’est ainsi que Booz, riche propriétaire, a trouvé sa charmante épouse, Ruth la Moabite, qui glanait sur son champ. De cette rencontre naquit Obed, le père de Jessé, le père de David. D’où naquit notre Sauveur, si attentif aux miettes qui tombent de la table...

 

Voir les commentaires

La France se sépare de son patrimoine religieux ...

Publié le par Yvan Tasiaux

La France se sépare de son patrimoine religieux ...

Voir les commentaires

Un cursus en ligne pour se former à la synodalité

Publié le par Vatican News

Un cursus en ligne pour se former à la synodalité

Le Vatican propose un cursus de 3 semaines et juillet pour se former concrètement à la Synodalité. C'est gratuit et accessible en ligne.

 

 

Le Vatican lance un cursus – disponible en cinq langues dont le français – pour aider les collaborateurs en Eglise du monde entier à mieux discerner et prendre des décisions. Un programme de cours auquel ont collaboré deux belges, les professeurs Judith Gruber (KU Leuven) et Alphonse Borras (UCL).

 

Pour mettre en œuvre ce cursus dont la coordination a été confiée à l’éminent théologien vénézuélien Rafaël Luciani, le Vatican a fait appel à de nombreux experts de la synodalité issus de tous les continents pour donner une vision globale et interculturelle de l’Église. Les cours sont gratuits et le premier module commence en juillet.

 

Pendant trois semaines, plusieurs thèmes sur le «discernement commun et la prise de décision dans l’Église» seront proposés à la réflexion. La première semaine est intitulée «du discernement en commun à la recherche du consensus», la deuxième portera sur «la prise de décision dans l’Église», et la troisième sera consacrée au thème du «leadership et de la gouvernance dans l’Église». 

 

Pour toutes informations supplémentaires et inscriptions: Web: https://bit.ly/registersynod 

 

S.D. avec Kerknet et VaticanNews

 

 

Voir les commentaires

Nouveau recueil de billets en wallon de Bernard Van Vynckt.

Publié le par Yvan Tasiaux

Dans toutes les bonnes librairies

Dans toutes les bonnes librairies

Nouveau recueil de billets en wallon de Bernard Van Vynckt.

Voir les commentaires

Le dernier livre de Christine Pedotti

Publié le par Yvan Tasiaux

Le dernier livre de Christine Pedotti

Face à la la tragédie qui se joue en Ukraine, est-il opportun de partager ce récit d'un combat personnel de retour à la vie?

 

Le livre vient de sortir chez Albin Michel. C'est la narration d'un long et rude voyage, une cartographie du coeur et de l'âme.

 

Lors de la célébration des obsèques de Claude, il y presque 3 ans, j’ai lu la fin du Cantique des Cantiques, « L'amour est fort comme la Mort […]. Les grandes eaux ne pourront éteindre l'amour, ni les fleuves le submerger. »

 

Aujourd'hui, je puis dire que c'est vrai, la mort n'éteint ni l'amour ni la vie. J'ai traversé la mer à pieds secs mais j'ai eu peur, j'ai traversé le désert, et ce fut long, aride, âpre, et puis j'ai quitté la terre amère des souvenirs et suis entrée dans le doux pays de lait et de miel de la mémoire.

Ce long périple, j'ai voulu le raconter pour tous ceux et celles qui un jour ou l'autre marcheront au fond de la mer, qui traverseront le désert, parce que je suis à jamais leur compagne.

Voir les commentaires

Le sketch hilarant de l'humoriste Seb Mellia sur les cathos

Publié le par Famille chrétienne

Voir les commentaires

Quelles destinées pour les églises qui se vident?

Publié le par Yvan Tasiaux

Voir les commentaires

1 2 3 > >>