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Bienvenue dans le Doyenné de Dinant

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Reprise des traditions à Foy Notre-Dame.

Publié le par Alain Crepin

Reprise des traditions à Foy Notre-Dame.
 
Le sanctuaire de Foy Notre-Dame est administré depuis peu par l'abbé Yves-Michel Nkailanga (ancien vicaire de Dinant).
 
Outre les messes dominicales du dimanche à 10h, une messe chantée sera célébrée le mercredi 1er décembre à 10h à l'occasion de la Saint Eloi.
 
La nouvelle année 2022 commencera également par une messe chantée le 1er janvier 2022 ( 10h).

 

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AVENT. Ce dimanche s'ouvre la lente traversée qui nous mènera à Noël.

Publié le par B. Révillion

AVENT. Ce dimanche s'ouvre la lente traversée qui nous mènera à Noël.

"Voici que s'ouvrent à grands vantaux,
les portes de l'Avent.

Voici l'Inattendu qui vient par effraction,
briser les verrous de nos peurs.

Voici l'Eternité qui s'en vient prendre corps
et coeur dans l'épaisseur de nos vies.

Voici l'Avent qui vient s'emparer du grand sablier du temps,
en retenir les grains et arrêter,
pour un instant, toutes nos fuites en avant.

Il est temps, grand temps de laisser du temps au temps.

Il est temps, grand temps
d’interrompre la course effrénée de notre vie,
pour mieux nous mettre
au rythme lent de la marche.

Voici qu’il nous faut devenir
pèlerins des terres intérieures
compagnons de l’aube, arpenteurs d’Espérance,
frères et sœurs de ce couple amoureux,
qui s’en va, nous précédant, vers Bethléem,
modeste village dont le nom signifie en hébreu,
« Maison du pain »

Suivons cet homme, cette femme, qui s’en viennent
mettre au monde l’enfance de notre propre avenir !  

Oui, Dieu va venir si nous prenons le temps                       
de venir à nous-mêmes, de laisser advenir en nous
l’enfant de divine et douce promesse.                   

Oui, Dieu va venir si nous laissons en nous           
sa part au grand silence et à la divine paix.           

Oui, Dieu va venir si nous faisons de la fraternité 
ce volet vert de l’espérance qu’on ouvre chaque jour
à grande volée sur les matins blessés du monde.              

Oui, l’Avent va venir, non pas à côté de notre vie,  
mais en plein cœur de nos existences bouleversées.

Dieu ne naît pas ailleurs qu’au mitan                    
de nos joies et de nos peines,                                
de nos rires et de nos larmes,                                
de nos confiances et de nos doutes…        

Oui, l’enfant de la divine promesse                         
va venir naître parmi nous.            

Alors n’attendons pas d’avoir enfin                        
le temps de l’attendre.                                          

N’attendons pas de ne plus courir     
dans les escaliers, inquiets de nos vies
pour marcher pas à pas                                          
vers le Pain qu’Il nous promet.                               

Ce Pain de Noël qui rassasie autant                       
qu’il creuse nos faims d’éternité.                           

Dieu ne s’attend pas ailleurs                                          
que dans la trame des vies qui sont les nôtres.    

C’est « en toute chose » disait saint Ignace               
qu’il nous faut le trouver ! "
 
B. Révillion

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L’Ordre de Prémontré célèbre son 900ème anniversaire

Publié le par Père Jean-Baptiste Raty

Saint Norbert reçoit la règle des mains de saint Augustin pour son ordre

Saint Norbert reçoit la règle des mains de saint Augustin pour son ordre

L’Ordre de Prémontré célèbre son 900ème anniversaire, mais aussi l’abbaye namuroise de Floreffe.

Rendez-vous à Floreffe, le 27 novembre prochain et à Leffe, à partir du 22 décembre de cette année pour vivre, ensemble, ce beau jubilé !

Un peu d’histoire

 Bonne-Espérance, Saint-Feuillen, Floreffe, Leffe … belle ronde de cervoises désirables aux palais ! Ajoutons-y Averbode, Tongerlo, Park, Postel, Grimbergen et vous aurez un fameux palmarès. Qui sait aujourd’hui que derrière ces saints breuvages se cache une réalité hautement spirituelle ? Toutes ces vénérables institutions n’existeraient pas sans un certain Norbert de Gennep. Né vers 1080 et mort en 1134, Norbert est parfois désigné sous le nom de « prince du Nord ». Eh oui un prince, et non un maître-brasseur quoi que, s’il a embrassé, c’est d’abord la foi qui l’a conduit à une réforme spectaculaire. Essayons avant toute chose de décrire le personnage. 

Natif de Xanten, Norbert est allemand par son père et français par sa mère. Ce jeune prince naît alors que souffle dans l’Eglise un vent de renouveau : la réforme grégorienne.  Oui, attention, rien à voir avec le chant grégorien ! En 1073, le moine Ildebrando de Soana, devient pape et prend le nom de Grégoire VII. Il entend insuffler dans l’Eglise un profond mouvement de réforme en luttant contre le nicolaïsme (l’absence du célibat des prêtres), la simonie et le trafic des indulgences. Il joue également un rôle capital dans la célèbre Querelle des investitures où l’autorité pontificale est contestée par l’empereur.  Cela nous semble bien loin tout cela, et pourtant !  En se dégageant de toute cette emprise, le pape n’est plus soumis à l’empereur. S’appuyant sur des ordres nouveaux tels les Cisterciens, les Chartreux ou les Camaldules, Grégoire VII force l’Eglise vers un profond renouveau qui remporte les faveurs des fidèles, eux aussi en attente de réformes tant la société et le clergé lui-même sont gangrenés par le temporel. 

Acquis aux idées de cette réforme, le comte de Namur, Henri et son épouse Ermesinde, accueillent en 1121, un bien étrange pèlerin en route vers Cologne, pour y chercher des reliques pour sa future église : Prémontré. Eh oui, Norbert lui aussi a eu vent de cette réforme. Alors que ses parents espéraient le voir bien nanti à la cour de l’empereur comme chapelain, nenni, Norbert renonce à ses privilèges et entame un long chemin de conversion qui le conduira dans toute l’Europe. A Saint-Gilles du Gard, il rencontre le pape Gélase et, plus tard, à Reims, Calixte II. Son souci : se sentir confirmé dans son intuition apostolique par le chef de l’Eglise lui-même. Il désire réunir des prêtres mais aussi des laïcs, hommes et femmes, des familles entières même avec des enfants, menant la vie communautaire, chantant et priant ensemble, prompts à annoncer l’Evangile. Pour ce faire, Norbert choisit la règle de saint Augustin qui s’inspire de la communauté des premiers chrétiens de Jérusalem présentée par saint Luc dans les Actes des Apôtres, célèbre best-seller qui ne faiblit pas. Gageons qu’une telle entreprise ne pouvait qu’attirer des candidats à la vie religieuse. Les disciples de saint Norbert sont alors communément appelés « chanoines » du latin canonicus, prêtres ou simples clercs « suivant une règle ». 

Après sa rencontre avec Calixte II, si Norbert est toujours un SDF, un Sans Diocèse Fixe, sa mission d’évangélisation rejoint les aspirations du pape Grégoire VII. A la même période, il se lie d’amitié avec Barthélémy de Jur, évêque de Laon. Les Vitae (biographies) de Norbert nous rapportent qu’un jour, traversant ensemble l’épaisse forêt de Saint-Gobain, Norbert fut soudain convaincu que Dieu lui commandait de se séparer de cet ami pour passer une nuit à prier dans une petite chapelle ruinée dédiée à saint Jean-Baptiste. Le lendemain, Norbert partage son rêve, sa vision : une vallée en forme de croix et des processions de religieux habillés de blanc convergeant vers un lieu où coule une source vive. Aussitôt Barthélémy conduit Norbert en ce lieu paradisiaque : « En ce lieu-là, indique Barthélémy en montrant une vaste prairie ? Oui, répond Norbert, ce pré que tu montres, ce pré montré ! » Eh bien voilà, chers Lectrices et Lecteurs, l’origine d’un nom et mieux d’un ordre religieux qui cette année célèbre son 900ème anniversaire !

Mais comme écrit plus haut, au XIIe siècle, pour construire une église et plus encore un autel pour célébrer la sainte messe, il faut des reliques. Avec ses premiers compagnons dont le fidèle Hugues, natif de Fosses et secrétaire de Barthélémy, Norbert se rend à Cologne pour en quérir. À son retour, il fait halte à Floreffe. Et c’est ainsi qu’il rencontre le comte et la comtesse qui lui offrent, avant même d’avoir pu construire quoi que ce soit à Prémontré, une église et un site d’exception, résidence des comtes de Namur. Cette donation est confirmée le 27 novembre 1121. Elle est suivie de bon nombre de libéralités dont profite la jeune fondation. Puisque les Prémontrés allient vie intérieure, chargée de spiritualité et de travail et vie apostolique, par la prédication itinérante et l’enseignement, très vite, les dons affluent. Les communautés se voient ainsi confier l’administration de nombreuses paroisses. S’inspirant de la carta caritatis (Charte de charité) de saint Bernard, Hugues de Fosses, devenu le bras droit de Norbert, veille à doter la fondation d’une ossature respectant sa spécificité. Norbert quant à lui, infatigable pèlerin, s’en va aux quatre coins d’Europe fonder de nouvelles institutions. En 1126, il est choisi pour devenir archevêque de Magdebourg. Appelé à rétablir la paix entre la papauté et l’empereur dans leur dispute incessante, par son charisme et son aura, il assure à l’Europe naissante une paix fragile mais durable. Rompu au voyage, au jeûne, soucieux de respecter une vie humble et pauvre, il meurt de la malaria et d’épuisement à Magdebourg le 6 juin 1134. L’Ordre compte alors plusieurs centaines de fondations. Après neuf siècles d’histoire ô combien mouvementée, les chanoines réguliers de Prémontré sont présents aux quatre coins de monde. Chez nous, certaines maisons furent restaurées dans les décennies qui suivirent la Révolution française. Si Floreffe devint un collège réputé, Leffe (Dinant) fut à nouveau occupée d’abord par des Prémontrés français (1902) puis néerlandophones (1931). Aujourd’hui cette communauté compte 12 religieux.

L’Ordre ayant toujours répondu « présent » aux appels de l’Eglise et de ses pasteurs, nous le trouvons aux quatre coins de l’univers : Australie, Inde, Etats-Unis, Congo, Canada, etc.  Si aujourd’hui, et spécialement en Belgique, nos abbayes sont connues pour leur produit brassicole peut-être serez-vous heureux d’apprendre que par-delà ces noms prestigieux comme Grimbergen ou Leffe se cachent de véritables fils de l’Eglise désireux d’annoncer l’Evangile. A la différence de son quasi contemporain, saint Bernard de Clairvaux, Norbert n’a rien écrit. Il nous laisse juste cette superbe devise que tout un chacun pourra faire sienne : « Prêts à toute œuvre de bien ».

Frère Jean-Baptiste, O. Praem.

A l’occasion du 900ème anniversaire de l’Ordre et de l’abbaye de Floreffe, ne manquez pas

  • L’ouvrage Floreffe, neuf siècles d’histoire, édité sous la direction de Jean-François Pacco, aux Editions Namuroises ainsi que « L’ordre de Prémontré. Neuf cents ans d’histoire », par le Père Dominique-Marie Dauzet, aux éditions Salvator, tous deux disponibles dans toutes les bonnes librairies.
  • Une journée de célébration festive, le samedi 27 novembre, à l’abbaye de Floreffe qui se clôturera par une superbe marche aux flambeaux : infos sur www.floreffe900.be
  • Une exposition « Grandeur et déchéance – l’héritage   patrimonial de l’abbaye de Floreffe » au Tre-Ma, Musée des Arts anciens du Namurois rue de Fer, 24 à Namur, ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
  • Du 22 au 29 décembre prochain, à l’Abbaye Notre-Dame de Leffe, dans la cour de l’ancienne école libre de Leffe, un spectacle original de marionnettes contant la vie de saint Norbert : une incroyable réalisation et mise en scène préparée par le Frère Philippe, religieux prémontré de Leffe. Infos et réservation à l’abbaye via le secrétariat : 082 213 719
  • Les vendredi 6, samedi 7 et dimanche 8 mai 2022, à l’abbaye de Floreffe, le spectacle Florete Flores, mis en scène par Bruno Mathelart et Philippe Bailly.

  

De gauche à droite, vue intérieure de l’abbaye de Leffe

De gauche à droite, vue intérieure de l’abbaye de Leffe

vue aérienne de l’abbaye de Floreffe

vue aérienne de l’abbaye de Floreffe

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Campagne d'Avent. Rencontre en ligne avec Jean-Claude Brau

Publié le par Jean-Pol GALLEZ

Campagne d'Avent. Rencontre en ligne avec Jean-Claude Brau

La campagne de l’Avent d’Action Vivre-Ensemble porte cette année sur le thème « Urgences sociale et écologique ».

Au milieu des crises que nous vivons, notre association partage le souci de ne pas opposer social et environnemental, pauvreté et changements

climatiques, « cri des pauvres et cri de la Terre » comme l’exprime l’encyclique Laudato si’. Ces mêmes urgences sont à considérer de concert.

 

Pour nous aider à réfléchir à ces interactions et pour entretenir notre espérance, nous vous proposons une rencontre en ligne avec Jean-Claude Brau, formateur au Cefoc :

 

Le mardi 30 novembre 2021 de 20h à 21h30 (connexion à 19h45)

Infos et inscriptions : Jean-Pol GALLEZ - namur@entraide.be

 

La fraternité et la solidarité sont au cœur des solutions qui nous permettront d’affronter les défis sociaux et environnementaux.

 

Pour une information complète sur notre campagne, rendez-vous sur https://vivre-ensemble.be/-campagne-d-avent-2021-

 

Information à partager !

Bienvenue à toutes et tous !

  

Jean-Pol Gallez

Coordinateur Namur

Entraide et Fraternité – Vivre Ensemble 

jean-pol.gallez@entraide.be

5, place du Chapitre, 5000 Namur

081 41 41 22 – 0490 64 91 14

www.entraide.be

www.vivre-ensemble.be

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Une messe pour les enfants partis trop tôt.

Publié le

Une messe pour les enfants partis trop tôt.

Le 5 décembre, à 11 heures, une messe sera célébré en l’église de Houx en l’honneur des enfants partis trop tôt.

Cette douleur, que l’on tait souvent, est une des plus cruelles que l’on peut ressentir, car elle n’est pas dans l’ordre des choses. Des parents ne devraient jamais voir partir leur enfant avant eux.

Cette messe, en accord avec l’abbé Anastas Sabwe, comportera un choix de textes et de chants adaptés à l’occasion. Les parents désirant associer le nom de leur enfant disparu peuvent contacter par message privé sur Facebook Sylvie Buchet ou via email sylvie.buchet@gmail.com. Le nom de tous les enfants pour lesquels la demande aura été faite sera prononcé lors de cette célébration."


 

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Concert "Choeur Spivaïmo" à Wierde.

Publié le par Yvan Tasiaux

Concert "Choeur Spivaïmo" à Wierde.

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Projet de chemin de randonnée « Via Francigena Belgica ». Nous cherchons des lieux d'accueil pour les pèlerins.

Publié le par Yvan Tasiaux

Projet de chemin de randonnée « Via Francigena Belgica ». Nous cherchons des lieux d'accueil pour les pèlerins.

Contexte

La Via Francigena est un « Itinéraire culturel du Conseil de l'Europe » certifié en 1994.

En 990, Sigéric, archevêque de Canterbury, se rend à Rome pour rencontrer le pape Jean XV et recevoir le pallium d'investiture. En chemin, il a consigné dans son journal les 79 étapes du voyage. Depuis, il a été possible de reconstituer un Itinéraire entre Canterbury et Rome, qui peut désormais être suivi par tous les voyageurs en quête de découvertes culturelles et de tourisme lent.

En voyageant sur la Via Francigena, on marche le long du "corridor culturel européen". La Via Francigena est en effet le plus ancien et le plus important chemin de pèlerinage médiéval reliant l'Europe du Nord-Ouest à la péninsule italienne et en particulier à Rome.

En tant que réseau porteur, la Via Francigena s'appuie sur un partenariat entre les institutions européennes et les autorités locales attachées à valoriser le chemin de pèlerinage millénaire afin de promouvoir, en insistant sur la durabilité, des mesures de développement de la Via Francigena pour en faire un véritable atout culturel et touristique, vu non seulement son importance culturelle mais aussi son rôle potentiel de catalyseur du développement local.

Sources :

https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/the-via-francigena
https://www.viefrancigene.org/fr/chi_siamo/

 

 

La Via Francigena en Belgique

L’association belge de la Via Francigena est gérée par des volontaires depuis 2014. Elle est née d’une volonté de promouvoir et de faciliter le départ vers Rome à partir de la Belgique. Notre but est de donner tous les renseignements utiles sur le chemin, renseigner sur les topoguides, les hébergements, et fournir au randonneurs le carnet de pèlerins, la crédenciale. Ensuite, nous tentons, conjointement avec les associations amies, de participer à la conception, au tracé et au balisage de chemins, à l’organisation de l’hospitalité et de l’hébergement au profit de tout pèlerin ou randonneur en marche vers Rome.

Pourquoi Bruxelles – Namur – Frontière française (vers Reims) ?

Comme la demande augmente, nous avons pris la décision de créer un chemin balisé reliant Bruxelles, Namur et Reims, étape importante sur la Via Francigena de Canterbury à Rome.

Cet itinéraire se justifie par son intérêt patrimonial (abbaye de la Cambre, abbayes cisterciennes d’Aywieres et de Villers-la-Ville, places fortes médiévales de Sombreffe et de Flawinne, Grotte de Spy, Namur les villes mosanes de Profondeville, Dinant, Hastières et Givet.

Il se distingue également du point de vue naturel avec la forêt de Soignes et de bois d’Hé (Genappe), la rive gauche de la Sambre, puis la vallée de la Meuse, du Viroin et la Thiérache wallonne.

Le projet se divise en deux parties :

 

1. Bruxelles – Namur :

De Bruxelles à Namur, notre logique est de "rectifier" le GR 126 afin de permettre d’emprunter des chemins plus directs et néanmoins qualitatifs

Les communes traversées sont Bruxelles, Ixelles, La Hulpe, Lasne, Genappe, Court-St-Etienne

Villers-la-Ville, Sombreffe, Jemeppe-sur-Sambre, Namur

 

2. Namur – Frontière française (vers Reims):

De Namur à Givet, et au-delà à Viroinval et en Thiérache, nous avons pris nos dispositions pour cogérer ce trajet avec les Amis de Saint-Jacques en Belgique francophone.

Les communes traversées sont Profondeville, Anhée, Dinant, Hastières, Doische, Viroinval, Couvin

 

Personnes de contact :

Vincent Imperiali, Coordinateur
viafrancigena.belgium@gmail.com

Odette Pirenne, Membre effectif

odettepirenne@gmail.com

 

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Cefoc. Journée de réflexion à Namur.

Publié le par Yvan Tasiaux

Cefoc. Journée de réflexion à Namur.

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L'éditorial de Philippe Goffinet

Publié le par Yvan Tasiaux

Le 5 octobre dernier, l’Eglise en France a été violemment secouée par la remise du rapport Sauvé, du nom de son coordinateur, concernant les abus sexuels commis par des prêtres et des religieux sur des enfants mineurs entre 1950 et nos jours. Les chiffres sont hallucinants : 330.000 victimes ! « Abus sexuels » est un euphémisme, car la réalité que cette expression recouvre relève du « crime ». Des vies innocentes ont été définitivement abîmées et les victimes bien souvent ignorées ou réduites au silence par des évêques pour préserver l’institution. Certes, les évêques de France avaient eux-mêmes créé cette commission indépendante en novembre 2018 avec comme mission de faire la lumière sur le passé, pour en tirer les conséquences et rétablir la confiance. Mais on a beau avoir souhaité ce processus de clarification, c’est très douloureux de voir la ruine et la pourriture au sein même de l’Eglise chez des personnes que l’on a bien souvent « sacralisées » en les mettant sur un piédestal. Selon une certaine approche théologique et spirituelle, le prêtre, de par son ordination, deviendrait une personne sacrée et donc intouchable et son autorité indiscutable au point d’exercer un chantage sexuel sur des mineurs et une mainmise sur les consciences des fidèles. En exigeant souvent le silence des victimes avec parfois, à la clef, des menaces de peines éternelles ! C’est ce que le pape François appelle le cléricalisme qu’il ne cesse de dénoncer comme la racine de tous ces abus.  Le traumatisme est profond dans l’Église en France mais aussi ailleurs et les appels se multiplient pour repenser la gouvernance et la place des laïcs dans celle-ci. Après le choc, la honte et l’émotion, voici le temps du débat qui a commencé dans bien des paroisses souvent en présence des évêques. Dans le diocèse de Soissons, à nos frontières, des échanges ont lieu avec l’évêque du lieu qui témoignent d’une ferme volonté de changement : « Nous souhaitons que l’Eglise se réforme en profondeur : moins de cléricalisme, moins de hiérarchie… Parce que l’Eglise, c’est tout le monde, pas que les prêtres », osent deux paroissiennes.

 

Cette écoute et ce dialogue avec le peuple de Dieu sont au cœur de la préparation du Synode des évêques voulu par le pape pour 2023. C’est une première dans l’histoire de l’Eglise que de souhaiter que les chrétiens donnent leur avis et soient ainsi partie prenante de cet événement. Quel est le but de cette consultation géante, de tous les catholiques, que le pape vient de lancer en ce début octobre et qui durera jusqu’en mars 2022 ? Il s’agit, dit le pape, « de faire germer des rêves dans l’Eglise » en commençant par « un large processus d’écoute ». Pour François, c’est de cette écoute que dépendra « la capacité d’imaginer un futur différent pour l’Eglise et pour ses institutions, à la hauteur de la mission qu’elle a reçue ». Un questionnaire vient d’être envoyé aux évêques qui vont le répercuter dans leurs diocèses respectifs. Les catholiques seront invités à identifier les personnes ou des groupes « laissés à la marge, expressément ou de fait », à expliciter la manière dont les laïcs « sont écoutés, en particulier les jeunes et les femmes » ainsi que « les marginaux et les exclus ».« Comment favorisons-nous la participation de tous aux décisions au sein de communautés structurées de manière hiérarchique ? », peut-on également lire dans le questionnaire. Ou encore : « Quels sont les lieux et les modalités de dialogue au sein de notre Eglise particulière ? Comment sont gérées les divergences de vues, les conflits et les difficultés ? »   C’est une bien lourde machine que le pape veut mettre en route et les délais peuvent paraître bien courts pour faire un bon travail d’écoute. Mais c’est une chance qui nous est donnée de « nous mettre en route ensemble » (c’est le sens du mot synode) pour imaginer quelle Eglise nous voulons pour le monde d’aujourd’hui. Nous essaierons de répondre dans la mesure de nos moyens à l’invitation du pape pour que notre Eglise retrouve un peu de jeunesse et de fraîcheur.

 

Philippe Goffinet

 

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L'autobiographie de l'abbé Henri Tamuzi

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L'autobiographie de l'abbé Henri Tamuzi

Vendu au profit des orphelins et orphelines au Congo Kinshasa : Ebola- COVID , 204 pages.

henri.tamuzi@skynet.be

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En mémoire de Thierry Tilquin

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En mémoire de Thierry Tilquin

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Concert spirituel. Eglise St-Georges à Leffe

Publié le par Yvan Tasiaux

Concert spirituel. Eglise St-Georges à Leffe

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