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Bienvenue dans le Doyenné de Dinant

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La pauvreté. La part du pauvre.

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La pauvreté. La part du pauvre.

Tu ne grapilleras pas (Lévitique 19, 9-10)

Lorsque vous moissonnerez vos terres, tu ne moissonneras pas jusqu’à la lisière du champ. Tu ne ramasseras pas les glanures de ta moisson, tu ne grappilleras pas dans ta vigne, tu ne ramasseras pas les fruits tombés dans ta vigne : tu les laisseras au pauvre et à l’immigré. Je suis le Seigneur votre Dieu.

Méditation

La part du pauvre

« Grappiller », dit un dictionnaire, c’est « cueillir les grappes de raisin laissées dans une vigne par les vendangeurs ». Or, il s’agit ici de ne pas grappiller… dans sa propre vigne. Glaner, c’est « [r]amasser dans un champ les épis qui ont échappé aux moissonneurs ». Or, il s’agit ici de ne pas ramasser les glanures de sa propre moisson.

La première étape de la pauvreté, c’est un rapport juste à sa propre richesse. C’est croire que ce que j’ai ne m’appartient pas totalement. Il y a, il y aura toujours la « part du pauvre », une sorte de dîme naturelle : « Tu ne ramasseras pas les fruits tombés dans ta vigne : tu les laisseras au pauvre et à l’immigré. »

Le passage se conclut par : « Je suis le Seigneur votre Dieu. » Toute richesse doit se rappeler qu’au-dessus de nous, il y a Dieu et que ce Dieu n’oublie jamais les pauvres. 

Une amie, tertiaire franciscaine, me racontait qu’un jour, une dame inconnue, en attendant le bus, lui avait dit que le problème, c’est que nous étions trop nombreux sur la terre. Du tac au tac, mon amie lui avait répondu, que le problème, c’est que nous ne partagions pas assez. C’est là du bon sens théologique : les biens matériels sont par essence limités, mais ils permettent de mettre en œuvre la charité, qui, elle, est infinie et inépuisable. 

Laisser la place au grappillage peut mener loin : c’est ainsi que Booz, riche propriétaire, a trouvé sa charmante épouse, Ruth la Moabite, qui glanait sur son champ. De cette rencontre naquit Obed, le père de Jessé, le père de David. D’où naquit notre Sauveur, si attentif aux miettes qui tombent de la table...

 

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     Le chœur ukrainien DZVINHA de retour dans notre région

Publié le par Yvan Tasiaux

     Le chœur ukrainien DZVINHA de retour dans notre région

 

YVOIR - mercredi 17 août - Eglise Saint-Eloi à 20 h

HASTIERE - samedi 20 août à l’église abbatiale - 20 h

La participation au concert est gratuite mais des paniers seront prévus à la sortie. L’argent récolté permettra de financer l’aide humanitaire en Ukraine

BIENVENUE A TOUS.

 
Contact :
Compte : BE34 0682 3890 7690

 

 

 

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La France se sépare de son patrimoine religieux ...

Publié le par Yvan Tasiaux

La France se sépare de son patrimoine religieux ...

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Festival Orferidis

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Festival Orferidis

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Editorial de Philippe Goffinet

Publié le par Philippe Goffinet

Oeuvre de Caroline Chariot-Dayez

Oeuvre de Caroline Chariot-Dayez

Des tableaux sont exposés à la collégiale jusqu’au 16 septembre prochain. L’artiste, Mme Caroline Chariot-Dayez, les a présentés lors du vernissage de l’exposition le 12 juin dernier. « Des plis de draps blancs dans la lumière, c’est terriblement beau. Les contrastes brutaux, ou au contraire, les dégradés, les passages en continu de la lumière à l’ombre, les jointures rouges ou dorées, la translucidité des ombres que j’ai découvertes, c’est sublime. Je les peins pour me nourrir et vivre de leur beauté, pour m’y plonger. M’y plonger absolument, pas 5 minutes, le temps de faire une photo, mais des heures et des heures et plus ça dure plus je suis vivante. D’où la peinture (et pas la photo), d’où cette peinture, minutieuse et attentive dans laquelle je peux me perdre, pour ma plus grande joie. Le mot « ravissement » exprime merveilleusement cette conjonction de la dépossession de soi et de la joie. C’est une expérience de résurrection, mort à soi et joie. Une expérience d’amour aussi. Comme la prière.

Pour moi, la peinture est une expérience spirituelle et une voie vers l’expérience religieuse. C’est pourquoi, ne me lassant pas de peindre des plis (car ils sont tous uniques), le langage de beauté qu’ils sont devenus pour moi, me donne envie de revisiter, en leur sens universel, des fondamentaux de la foi qui est la mienne. Le diptyque Le consentement évoque l’Annonciation et la Déposition de Croix, le Repas, la Cène avec, au centre, le Christ gonflé par l’Esprit. Brûlants au-dedans figure à travers les 12 apôtres représentés comme des flammes à la Pentecôte, l’humanité dans sa quête spirituelle, animée par le souffle de l’Esprit et brûlante du désir de Dieu au plus profond d’elle.

Le fond blanc, point commun de tous mes tableaux, est l’image de l’invisible lumière sur laquelle tout est prélevé. Tout vient d’elle et tout retourne à elle mais, présente dans les choses, elle ne reste pas au bord, elle occupe aussi les formes, les dématérialisant.

Vous comprenez pourquoi je suis si heureuse d’exposer ici, dans cette magnifique collégiale, et j’en remercie de tout cœur le Doyen, Philippe Goffinet et Christian Pacco, le président de la fabrique d’église.

Mon but en exposant ici est de transmettre la joie que j’ai connue dans la contemplation de ces plis et que la louange qui est l’essence de mon travail soit propagée et démultipliée par ceux qui les verront, les rendant heureux comme je l’ai été en les peignant. » Voilà une œuvre éminemment spirituelle et portée par la foi chrétienne de cette artiste qui nous invite à revisiter les moments importants de la vie de Jésus Christ. Cette œuvre contemporaine lumineuse a bien toute sa place dans une collégiale du XIIIème siècle qui avait comme ambition de faire entrer la lumière du Dieu invisible par les grandes baies vitrées pour conduire les fidèles vers la contemplation et la prière. Belle découverte.

 

La collégiale est un monument emblématique de la ville de Dinant et les touristes sont de plus en plus nombreux à y pénétrer pour une visite brève ou approfondie, un moment de recueillement, le temps de déposer une votive. Le conseil de Fabrique et le personnel de la collégiale mettent tout en œuvre pour la rendre accueillante. La réparation de la toiture du baptistère vient d’être terminée après des mois de tergiversations. Mais malheureusement des dégâts importants et irréversibles se sont manifestés avec des chutes de pierre à cause de l’humidité qui a imbibé les voûtes. L’accès du baptistère reste momentanément fermé par mesure de sécurité en attendant une vérification plus approfondie des voûtes. Par ailleurs, nous attendons toujours des nouvelles de la Région Wallonne pour la reconstruction du porche latéral qui menace de se désolidariser de l’enveloppe du bâtiment. La collégiale est classée au patrimoine exceptionnel de Wallonie et c’est la Région qui suit le dossier et intervient pour une part importante dans la subsidiation des travaux.  Des gens qui faisaient  longuement la file pour entrer au concert de Patrick Fiori n’ont pas manqué de manifester leur étonnement devant le délabrement du porche et les arbustes qui poussent dans les fissures. De nombreux visiteurs laissent des réflexions parfois très agressives dans le livre d’or déposé à l’entrée.  L’échafaudage est pratique pour y pendre des bâches publicitaires et il fait partie du bâtiment depuis plus de 20 ans… mais ce serait tellement plus beau s’il disparaissait enfin de la circulation pour rendre à notre collégiale l’accès qu’elle mérite. En novembre 2023 se tiendra dans la collégiale pendant deux jours la finale du Concours international Adolphe Sax. L’évènement sera retransmis dans le monde entier. En 2014, nous avons pu inaugurer avec sa majesté le Roi Philippe un nouveau carillon qui fait à nouveau la fierté de notre Ville, 100 ans après sa disparition le 23 août 1914.  J’ose espérer qu’un nouveau porche verra le jour pour ce Concours international. 2023 est aussi une date historique,  100 ans après la décision de la Commission des Monuments et Sites de reconstruire le Bulbe à l’identique après des débats houleux entre bulbeux et antibulbeux. Un porche digne de ce nom est aussi important car une entrée, c’est la carte de visite du monument. Merci à tous les amis de la collégiale de faire jouer leur réseau de relations pour aider la Fabrique et la Ville à mener à bien ce nouveau défi.

 

Philippe Goffinet

 

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Orgue cet été dans la collégiale de Dinant

Publié le par Yvan Tasiaux

Orgue cet été dans la collégiale de Dinant

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Exposition dans l'église de Falaën

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Exposition dans l'église de Falaën

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Un cursus en ligne pour se former à la synodalité

Publié le par Vatican News

Un cursus en ligne pour se former à la synodalité

Le Vatican propose un cursus de 3 semaines et juillet pour se former concrètement à la Synodalité. C'est gratuit et accessible en ligne.

 

 

Le Vatican lance un cursus – disponible en cinq langues dont le français – pour aider les collaborateurs en Eglise du monde entier à mieux discerner et prendre des décisions. Un programme de cours auquel ont collaboré deux belges, les professeurs Judith Gruber (KU Leuven) et Alphonse Borras (UCL).

 

Pour mettre en œuvre ce cursus dont la coordination a été confiée à l’éminent théologien vénézuélien Rafaël Luciani, le Vatican a fait appel à de nombreux experts de la synodalité issus de tous les continents pour donner une vision globale et interculturelle de l’Église. Les cours sont gratuits et le premier module commence en juillet.

 

Pendant trois semaines, plusieurs thèmes sur le «discernement commun et la prise de décision dans l’Église» seront proposés à la réflexion. La première semaine est intitulée «du discernement en commun à la recherche du consensus», la deuxième portera sur «la prise de décision dans l’Église», et la troisième sera consacrée au thème du «leadership et de la gouvernance dans l’Église». 

 

Pour toutes informations supplémentaires et inscriptions: Web: https://bit.ly/registersynod 

 

S.D. avec Kerknet et VaticanNews

 

 

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Exposition d'été. Collégiale de Dinant.

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Exposition d'été. Collégiale de Dinant.

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Nouveau recueil de billets en wallon de Bernard Van Vynckt.

Publié le par Yvan Tasiaux

Dans toutes les bonnes librairies

Dans toutes les bonnes librairies

Nouveau recueil de billets en wallon de Bernard Van Vynckt.

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Le dernier livre de Christine Pedotti

Publié le par Yvan Tasiaux

Le dernier livre de Christine Pedotti

Face à la la tragédie qui se joue en Ukraine, est-il opportun de partager ce récit d'un combat personnel de retour à la vie?

 

Le livre vient de sortir chez Albin Michel. C'est la narration d'un long et rude voyage, une cartographie du coeur et de l'âme.

 

Lors de la célébration des obsèques de Claude, il y presque 3 ans, j’ai lu la fin du Cantique des Cantiques, « L'amour est fort comme la Mort […]. Les grandes eaux ne pourront éteindre l'amour, ni les fleuves le submerger. »

 

Aujourd'hui, je puis dire que c'est vrai, la mort n'éteint ni l'amour ni la vie. J'ai traversé la mer à pieds secs mais j'ai eu peur, j'ai traversé le désert, et ce fut long, aride, âpre, et puis j'ai quitté la terre amère des souvenirs et suis entrée dans le doux pays de lait et de miel de la mémoire.

Ce long périple, j'ai voulu le raconter pour tous ceux et celles qui un jour ou l'autre marcheront au fond de la mer, qui traverseront le désert, parce que je suis à jamais leur compagne.

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Le sketch hilarant de l'humoriste Seb Mellia sur les cathos

Publié le par Famille chrétienne

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