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Bienvenue dans le Doyenné de Dinant

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Orgue cet été dans la collégiale de Dinant

Publié le par Yvan Tasiaux

Orgue cet été dans la collégiale de Dinant

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Exposition dans l'église de Falaën

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Exposition dans l'église de Falaën

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Magnifique discours du Pape François.

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Magnifique discours du Pape François.
"Il se peut qu'il ne puisse plus se tenir debout et que la souffrance a façonné son caractère mais ce discours du pape François hier est tout simplement INCROYABLE !"
 
"Vous pouvez avoir des défauts, être anxieux et même être en colère, mais n'oubliez pas que votre vie est la plus grande entreprise du monde. Vous seul pouvez l'empêcher d'échouer. Vous êtes apprécié, admiré et aimé par tant de gens.
 
Rappelez-vous qu'être heureux ce n'est pas avoir un ciel sans orage, une route sans accident, un travail sans effort, une relation sans déceptions.
 
« Être heureux signifie trouver la force dans le pardon, l'espoir dans les batailles, la sécurité dans la peur, l'amour dans la discorde. Ce n'est pas seulement pour profiter du sourire, mais aussi pour réfléchir à la tristesse. Il ne s'agit pas seulement de célébrer le succès, mais d'apprendre des échecs. Il ne s'agit pas seulement de se sentir heureux avec des applaudissements, c'est d'être heureux en anonyme. Être heureux n'est pas une fatalité du destin, mais un exploit pour ceux qui peuvent voyager en eux-mêmes.
 
« Être heureux, c'est arrêter de se sentir victime et devenir l'auteur de son propre destin. " C'est marcher à travers les déserts, mais être capable de trouver une oasis au fond de l'âme. C'est remercier Dieu chaque matin pour le miracle de la vie. Être heureux, c'est ne pas avoir peur de ses sentiments et pouvoir parler de soi. Ayez le courage d'entendre un "non" et de trouver confiance dans la critique, même quand c'est injustifié. C'est embrasser ses enfants, câliner ses parents, passer des moments poétiques avec ses amis, même quand ils nous font du mal.
 
« Être heureux, c'est laisser vivre la créature qui vit en chacun de nous, libre, joyeuse et simple. Vous avez la maturité de pouvoir dire : " j'ai fait des erreurs". C'est avoir le courage de dire que je suis désolé. C'est avoir le sens de dire "j'ai besoin de toi". C'est avoir la capacité de dire "je t'aime". Que votre vie devienne un jardin d'opportunités de bonheur... qu'au printemps il soit un amoureux de la joie et en hiver un amoureux de la sagesse.
"Et quand vous faites une erreur, recommencez à zéro. Parce que seulement alors tu seras amoureux de la vie. Vous découvrirez qu'être heureux ce n'est pas avoir une vie parfaite. Mais utiliser les larmes pour irriguer la tolérance. Utilisez vos défaites pour entraîner votre patience.
 
« Utilisez vos erreurs avec la sérénité du sculpteur. Utilisez la douleur pour vous connecter au plaisir. Utilisez les obstacles pour ouvrir les fenêtres de l'intelligence. Ne jamais abandonner... Surtout n'abandonne jamais les gens qui t'aiment. N'abandonnez jamais d'être heureux, car la vie est un spectacle incroyable. ".
(PAPE FRANCOIS).

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Un cursus en ligne pour se former à la synodalité

Publié le par Vatican News

Un cursus en ligne pour se former à la synodalité

Le Vatican propose un cursus de 3 semaines et juillet pour se former concrètement à la Synodalité. C'est gratuit et accessible en ligne.

 

 

Le Vatican lance un cursus – disponible en cinq langues dont le français – pour aider les collaborateurs en Eglise du monde entier à mieux discerner et prendre des décisions. Un programme de cours auquel ont collaboré deux belges, les professeurs Judith Gruber (KU Leuven) et Alphonse Borras (UCL).

 

Pour mettre en œuvre ce cursus dont la coordination a été confiée à l’éminent théologien vénézuélien Rafaël Luciani, le Vatican a fait appel à de nombreux experts de la synodalité issus de tous les continents pour donner une vision globale et interculturelle de l’Église. Les cours sont gratuits et le premier module commence en juillet.

 

Pendant trois semaines, plusieurs thèmes sur le «discernement commun et la prise de décision dans l’Église» seront proposés à la réflexion. La première semaine est intitulée «du discernement en commun à la recherche du consensus», la deuxième portera sur «la prise de décision dans l’Église», et la troisième sera consacrée au thème du «leadership et de la gouvernance dans l’Église». 

 

Pour toutes informations supplémentaires et inscriptions: Web: https://bit.ly/registersynod 

 

S.D. avec Kerknet et VaticanNews

 

 

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Fête de Sainte Adèle à Warnant

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Fête de Sainte Adèle à Warnant

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Exposition d'été. Collégiale de Dinant.

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Exposition d'été. Collégiale de Dinant.

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Nouveau recueil de billets en wallon de Bernard Van Vynckt.

Publié le par Yvan Tasiaux

Dans toutes les bonnes librairies

Dans toutes les bonnes librairies

Nouveau recueil de billets en wallon de Bernard Van Vynckt.

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Le dernier livre de Christine Pedotti

Publié le par Yvan Tasiaux

Le dernier livre de Christine Pedotti

Face à la la tragédie qui se joue en Ukraine, est-il opportun de partager ce récit d'un combat personnel de retour à la vie?

 

Le livre vient de sortir chez Albin Michel. C'est la narration d'un long et rude voyage, une cartographie du coeur et de l'âme.

 

Lors de la célébration des obsèques de Claude, il y presque 3 ans, j’ai lu la fin du Cantique des Cantiques, « L'amour est fort comme la Mort […]. Les grandes eaux ne pourront éteindre l'amour, ni les fleuves le submerger. »

 

Aujourd'hui, je puis dire que c'est vrai, la mort n'éteint ni l'amour ni la vie. J'ai traversé la mer à pieds secs mais j'ai eu peur, j'ai traversé le désert, et ce fut long, aride, âpre, et puis j'ai quitté la terre amère des souvenirs et suis entrée dans le doux pays de lait et de miel de la mémoire.

Ce long périple, j'ai voulu le raconter pour tous ceux et celles qui un jour ou l'autre marcheront au fond de la mer, qui traverseront le désert, parce que je suis à jamais leur compagne.

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Le sketch hilarant de l'humoriste Seb Mellia sur les cathos

Publié le par Famille chrétienne

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Quelles destinées pour les églises qui se vident?

Publié le par Yvan Tasiaux

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Projet de chemin de randonnée « Via Francigena Belgica ». Nous cherchons des lieux d'accueil pour les pèlerins.

Publié le par Yvan Tasiaux

Projet de chemin de randonnée « Via Francigena Belgica ». Nous cherchons des lieux d'accueil pour les pèlerins.

Contexte

La Via Francigena est un « Itinéraire culturel du Conseil de l'Europe » certifié en 1994.

En 990, Sigéric, archevêque de Canterbury, se rend à Rome pour rencontrer le pape Jean XV et recevoir le pallium d'investiture. En chemin, il a consigné dans son journal les 79 étapes du voyage. Depuis, il a été possible de reconstituer un Itinéraire entre Canterbury et Rome, qui peut désormais être suivi par tous les voyageurs en quête de découvertes culturelles et de tourisme lent.

En voyageant sur la Via Francigena, on marche le long du "corridor culturel européen". La Via Francigena est en effet le plus ancien et le plus important chemin de pèlerinage médiéval reliant l'Europe du Nord-Ouest à la péninsule italienne et en particulier à Rome.

En tant que réseau porteur, la Via Francigena s'appuie sur un partenariat entre les institutions européennes et les autorités locales attachées à valoriser le chemin de pèlerinage millénaire afin de promouvoir, en insistant sur la durabilité, des mesures de développement de la Via Francigena pour en faire un véritable atout culturel et touristique, vu non seulement son importance culturelle mais aussi son rôle potentiel de catalyseur du développement local.

Sources :

https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/the-via-francigena
https://www.viefrancigene.org/fr/chi_siamo/

 

 

La Via Francigena en Belgique

L’association belge de la Via Francigena est gérée par des volontaires depuis 2014. Elle est née d’une volonté de promouvoir et de faciliter le départ vers Rome à partir de la Belgique. Notre but est de donner tous les renseignements utiles sur le chemin, renseigner sur les topoguides, les hébergements, et fournir au randonneurs le carnet de pèlerins, la crédenciale. Ensuite, nous tentons, conjointement avec les associations amies, de participer à la conception, au tracé et au balisage de chemins, à l’organisation de l’hospitalité et de l’hébergement au profit de tout pèlerin ou randonneur en marche vers Rome.

Pourquoi Bruxelles – Namur – Frontière française (vers Reims) ?

Comme la demande augmente, nous avons pris la décision de créer un chemin balisé reliant Bruxelles, Namur et Reims, étape importante sur la Via Francigena de Canterbury à Rome.

Cet itinéraire se justifie par son intérêt patrimonial (abbaye de la Cambre, abbayes cisterciennes d’Aywieres et de Villers-la-Ville, places fortes médiévales de Sombreffe et de Flawinne, Grotte de Spy, Namur les villes mosanes de Profondeville, Dinant, Hastières et Givet.

Il se distingue également du point de vue naturel avec la forêt de Soignes et de bois d’Hé (Genappe), la rive gauche de la Sambre, puis la vallée de la Meuse, du Viroin et la Thiérache wallonne.

Le projet se divise en deux parties :

 

1. Bruxelles – Namur :

De Bruxelles à Namur, notre logique est de "rectifier" le GR 126 afin de permettre d’emprunter des chemins plus directs et néanmoins qualitatifs

Les communes traversées sont Bruxelles, Ixelles, La Hulpe, Lasne, Genappe, Court-St-Etienne

Villers-la-Ville, Sombreffe, Jemeppe-sur-Sambre, Namur

 

2. Namur – Frontière française (vers Reims):

De Namur à Givet, et au-delà à Viroinval et en Thiérache, nous avons pris nos dispositions pour cogérer ce trajet avec les Amis de Saint-Jacques en Belgique francophone.

Les communes traversées sont Profondeville, Anhée, Dinant, Hastières, Doische, Viroinval, Couvin

 

Personnes de contact :

Vincent Imperiali, Coordinateur
viafrancigena.belgium@gmail.com

Odette Pirenne, Membre effectif

odettepirenne@gmail.com

 

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Lettre d’une amie protestante à mes frères et sœurs catholiques

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Marion Muller-Colard, théologienne et écrivaine protestante

Marion Muller-Colard, théologienne et écrivaine protestante

La théologienne protestante a été membre de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (Ciase). Elle partage avec « La Vie » son ressenti à l’occasion de la sortie du rapport de celle-ci, rendu public le 5 octobre 2021.

Par Marion Muller-Colard

 

C’est sous la forme d’une « Lettre d’une amie protestante à mes frères et sœurs catholiques » que Marion Muller-Colard, théologienne, a souhaité revenir sur son implication dans la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (Ciase). L’auteure de plusieurs essais, dernièrement l’Éternité ainsi de suite (Labor et Fides) et la Vierge et moi (Bayard), partage aussi son espérance pour l’avenir.

« Je suis entrée à la Ciase sur la pointe des pieds, et c’est sur la pointe des pieds que je la quitte. Il était bien difficile de ne pas répondre à l’appel de Jean-Marc Sauvé, de décliner le devoir de vérité qui l’engageait, lui et nous tous, à plonger dans des abîmes pour chercher la racine d’un mal dont il n’est plus question de minimiser l’impact.

Ce que les violences sexuelles emportent

Aucun de nous ne sort indemne de ces deux années et demie à côtoyer le mal à sa racine. Et c’est la moindre des choses. Il n’y avait pas seulement à “conclure”, il y avait d’abord à recevoir. Recevoir la parole première, celle sans laquelle la commission n’aurait pas même vu le jour, celle des personnes victimes qui, mieux qu’aucun expert, savent ce que les violences sexuelles emportent sur leur passage : tout un pan d’être quand ce n’est pas la vie, toute l’enfance et toute la confiance.

Nous autres nous tenons en marge, entre imaginable et inimaginable. Mais, pour elles, il s’agit d’un réel brut, qui refoule dans le corps les mots qu’il faudrait pour le dire. Il fallait bien être capables de blessure, pour se tenir vis-à-vis des personnes victimes, recueillir ces mots qu’elles allaient chercher pour nous, pour nous accompagner plus que nous ne les accompagnions, nous accompagner vers le seul outil qui pouvait nous servir : le scalpel de la vérité. Ce n’est pas dans des chiffres que tient la vérité. C’est dans chaque récit de survie dont nous avons été dépositaires.

La seule voie d’infiltration de la vérité

“Retenir” est tout à la fois réducteur et nécessaire, en marge bruisseront toujours toutes les voix qui ne sont pas parvenues jusqu’à nous, les plus nombreuses. Tenir et retenir cependant, pour que cette blessure ne soit plus seulement la leur, mais la nôtre, notre blessure à tous. Être capable de blessure, voilà la seule voie d’infiltration de la vérité. Car, comme l’écrit Péguy, “il y a quelque chose de pire que d’avoir une âme perverse : c’est d’avoir une âme habituée”.

Nous défaire de “l’inorganique cuirasse de l’habitude” sur laquelle tout glisse, qui nous protège et nous ruine tout en même temps, qui nous sépare de ceux qui n’ont pas eu d’autre choix que de souffrir et à qui nous sommes tentés de parler par-dessus cette ligne de démarcation artificielle, voilà à quoi nous sommes tous engagés par l’Évangile.

Être “saisis aux entrailles”, pour reprendre un verbe récurrent des Évangiles, dont Jésus est lui-même le sujet, plongé plus souvent qu’à son tour dans les abîmes d’un mal vertigineux, renonçant à la tentation de s’y soustraire. N’est-il pas notre guide ? Cette blessure n’atteindra jamais les profondeurs qu’elle atteint chez celles et ceux qui ne la connaissent pas seulement par cœur, mais aussi par corps. Il est à ce titre indécent d’avoir tant voulu nous en prémunir. Simplement, elle nous rendra plus humains, et par là même, plus chrétiens.

Le rapport de la Ciase ouvre une blessure nécessaire, fondée sur la communion de ceux que la vérité dépouille. Le dépouillement, en Évangile, est une chance. Il nous redit la véritable puissance traduite par l’apôtre Paul dans sa deuxième lettre aux Corinthiens (12, 10) :“Quand je suis faible, c’est alors que je suis fort.” Faibles et blessés, voilà notre force pour accueillir une vérité qui est aujourd’hui notre seule chance, tant sur le plan humain que sur le plan institutionnel. »

Marion Muller-Colard

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